Livre d’or

Envie de partager vos impressions sur la rue Castex ? Cette page est faite pour vous !

  • Merci pour ces deux années incroyables au 1 rue Castex. Bon courage pour l’avenir ! ♥ (2022, Andrei)
  • 15 ans !!!! Une bonne partie de vie dans ce cher appartement du 1 rue Castex que j’ai adoré. Ravissant petit endroit dans Paris que j’ai énormément apprécié quand je rentrais le soir du travail et à l’occasion des jours de repos. Mon havre de paix !!! Si je n’avais pas arrêté de travailler pour prendre ma retraite et partir dans ma famille, j’y serais encore volontiers. Que des voisins sympathiques !!! Et bien sûr une mention spéciale à Godefroy et sa famille, qui nous facilite l’intégration dans cet endroit. Je ne manquerai pas de venir faire un petit tour lors de ma venue à Paris. Portez vous bien !!! (2022, Monica)
  • Je suis arrivée rue Castex en 1980, d’abord comme locataire au 4e étage dans le bâtiment du fond de la cour (B), puis, un jour de 1984, j’ai vu une annonce collée sur les boites aux lettres : un appartement était en vente au 6e étage du bâtiment côté rue (D). Je suis allée voir, deux étages de plus ce n’était rien ! En deux jours ma décision était prise, j’ai emprunté, j’ai acheté et j’y suis restée jusque vers la fin des années 2000. Je l’ai ensuite loué et finalement mis en vente en 2020, cette fois ça y est « la rue Castex » n’est plus à moi.
    J’ai des souvenirs communs avec Jean K., que je croisais tantôt rue Castex, tantôt à Jussieu où nous étions collègues (mais pas dans la même discipline) et je me rappelle bien sûr son inondation, qui fait partie des « grands moments » de l’immeuble. Je me souviens de la voisine qui descendait promener son chat dans la cour tous les soirs, celui-ci s’arrêtait longuement devant chez moi (j’étais alors au 4e ét., bât. B) pour sentir ma porte : il y avait mes chats à l’intérieur ! Je me souviens du 1 rue Castex quand il y avait une boulangerie au pied de l’immeuble, quand l’entreprise Destouches était au fond de la cour, quand nos WC étaient encore sur le palier au 6e ét. (nous avions installés des sani-broyeurs dans nos appartements) et je me souviens de la « pièce Bohbot » quand elle avait été « squattée » par les pigeons, une fenêtre étant cassée. Et bien sûr, comme Viviane M. je me rappelle l’époque lointaine où il n’y avait ni digicode, ni interphone, ni clé Vigik et où il fallait enjamber le matin le clochard qui montait dormir au 6e étage (et qui partait moins tôt que nous). Je me souviens aussi du bruit des sabots des chevaux de la Garde Républicaine quand ils passaient sur le boulevard Henri IV, des avions du 14 juillet qui volaient juste au-dessus de mon balcon, du brouhaha qui venait de la place de la Bastille lors des manifestations.
    J’ai oublié beaucoup de noms, mais quand je regarde les photographies des derniers « apéros », parmi toutes les têtes plus jeunes, je revois quelques voisins que j’ai connus et bien sûr parmi ceux-ci comment ne pas citer Véronique L. et Godefroy T., ils sont plus que des membres du Conseil syndical, ils contribuent largement à faire du 1 rue Castex un immeuble dont se souviennent tous ceux qui sont partis habiter ailleurs. Merci à eux. En lisant les témoignages de tous ceux-ci, je partage leur sentiment : la rue Castex : c’était bien ! (2022, Françoise B.)
  • De très belles années passées au 1 rue Castex !! Beaucoup de solidarité entre les voisins et de belles rencontres amicales ! Merci à Godefroy et son équipe pour cette belle organisation et pour maintenir un espace de vie conviviale. A très bientôt sait on jamais cheers ! (2019, Jean-Loup B.)
  • J’ai vendu mon appartement et voulais vous remercier, ainsi que l’ensemble du conseil syndical, pour l’investissement et l’efficacité dont vous faites preuve dans la gestion et l’animation de la copropriété. Cela a été vraiment agréable pour moi de pouvoir avoir en vous un relai de confiance de même qu’avec l’ensemble du conseil syndical. Je vous souhaite une poursuite de vos activités dans l’harmonie et la bonne entente, comme jusqu’à présent (2018, Michèle C.).
  • De belles années au 1 rue Castex, plus connu par notre entourage sous le nom de Firstex ! Sa quiétude, sa cour pleine de charme, les voisins de paliers croisés par hasard en galère dans l’ascension des 6 étages, sa vue incroyable… Et un grand merci à Mr Troude pour son professionnalisme et l’attention qu’il porte à tous les résidents. Bon vent ! (2018, Gabrielle P. et Paul M.).
  • Nous avons passé de merveilleuses années dans cet immeuble et avons eu la chance d’entretenir de très bons rapports de voisinage. Vous avez grandement contribué à faire en sorte que nous nous sentions tout de suite bien accueillis et intégrés à cette copropriété et nous vous en sommes extrêmement reconnaissants (2018, Christelle C.)
  • [Rue Castex, mon] voyage a débuté en 1988, sans code aux portes, à l’époque où le palier du 6ème se transformait en dortoir pour clochards en hiver, qu’il fallait enjamber pour partir à la fac au petit matin. Il s’est poursuivi pendant 18 ans, jusqu’en 2006, un mari et trois enfants plus tard. C’est avec plaisir que je retrouve des noms familiers et sympathiques dans ce livre d’or.  Merci à la Famille Troude, toujours si dynamique ! Depuis nous sommes partis à Lyon, puis à Nyon, en Suisse. C’est toujours avec émotion que nous passons sous les fenêtres du 1 rue Castex, lors de nos rares passages à Paris.  La prochaine fois, nous sonnerons ! (2018, Viviane M.)
  • Je suis resté 29 ans au 1 rue Castex. J’y suis arrivé [en 1989] et j’avais déjà été nommé professeur de physique à l’université de Jussieu. Mon labo et mes recherches marchaient bien et j’ai cherché un lieu près de l’université. Ce fut d’abord au 18 quai des célestins. Puis j’ai vu la pancarte à vendre au 1 rue Castex. J’ai emprunté sur 15 ans. Mes premiers mois furent épiques : j’avais réussi à inonder les cinq étages de mon côté et – étant absent – les pompiers sont arrivés avec la grande échelle et en cassant un carreau ont pu fermer le robinet d’eau mal arrimé à ma machine à laver le linge. Je me suis occupé des déclarations de tous les locataires victimes et celà s’est bien terminé. [Pour cette raison ensuite] dès qu’une fuite d’eau se produisait on pensait à moi. A mon arrivée il y a eu plus d’un an de travaux l’intérieur était en très mauvais état et plus tard on a découvert que des poutres aux plafonds étaient brisées. Je couchais à gauche, à droite. Cela m’a coûté 20 millions de francs [anciens] pour pouvoir enfin avoir un lieu à moi. Cela a été dur. Récemment la chute [d’une portion de revêtement du plafond] de ma salle de bains et les ouvertures faites dans ma chambre m’ont gêné plusieurs mois. Aujourd’hui toutes les personnes que j’ai pu connaitre ne sont plus là, dont celles que j’avais arrosées… Au début comme voisin de palier j’avais un médecin psychiatre, puis un jeune homme spécialisé dans les meubles anciens venant de l’école Boulle, puis une commissaire aux comptes ultra sérieuse. Vivant seul, assez solitaire je ne connais pratiquement personne hormis [mon voisin M. Troude], ainsi que Mme Lochet la permanente, et Mr Bohbot l’absent permanent. Aujourd’hui j’habite dans le XIIIème arrondissement près de chez ma fille, dans un immeuble moderne avec ascenseur et vue sur un grand jardin commun à plusieurs immeubles qui il fait dix fois la surface de la cour du 1 rue Castex …que j’aimais bien. Par un pur hasard, l’appartement que je loue appartient à l’un de mes anciens élèves que j’ai eu à Supélec et qui me raconte les cours de mécanique quantique que je donnais à l’époque. A bientôt. Je viendrais volontiers à un pot dans la cour s’il a lieu dans ces beaux jours d’été. (2018, Jean K.)
  • Une page qui se tourne – 10 années passées au milieu de tous – en espérant avoir su apporter à la maison, un peu d’améliorations et de relationnel si nécessaires en ces temps, où les valeurs semblent s’évaporer. Merci à tous pour ce que vous nous avez apporté. A bientôt (2018, Jean-Pierre B.)
  • Un plaisir que d’habiter pendant deux ans ce petit studio à proximité de tout et au cœur de la vie parisienne. J’en garderai de très bons souvenirs ! (2017, Solène de B.)
  • Ce n’est pas sans émotion que nous quittons cette belle adresse du 1 rue Castex ! Ces cinq années semblent être passées à une vitesse folle, et je regrette de ne pas avoir noué plus de liens avec ce voisinage d’exception (avis aux nouveaux venus !). Merci à tous pour votre bienveillance. Je souhaite de merveilleux moments à chacun dans cette jolie cour (2016, Laura B.)
  • La rue Castex a été ma première colocation sur Paris après quelques années à l’étranger. Ce fut tout simplement la maison du bonheur, de bons moments de partage passés entre amis et donc de très bons souvenirs ! (2015, Nathalie F.)
  • La rue Castex a été pour moi le point de départ d’une nouvelle vie. J’y suis arrivée en larmes après une rupture, au sein d’une colocation aux airs d’auberge espagnole, et j’en suis repartie après avoir croisé l’amour de ma vie. Depuis, dix ans ont passé. A présent – enceinte de notre deuxième petit garçon – c’est avec beaucoup d’émotion que j’écris ces quelques lignes en me replongeant dans ces précieux moments, riches de belles rencontres (2015, Virginie L.)
  • Les murs de l’appartement de « Mémé » gardent les histoires de sept années de vie partagée avec de belles personnes, des rires, des pleurs, des fêtes, des repas avec des amis des amis des amis… entraide, écoute et respect toujours… Je suis arrivée rue Castex toute perdue d’Israël et c’est la gracieuse Daniela qui me réconforte… Ensemble on décide qu’accepter Eric est une très bonne idée 😉 Son sourire et sa générosité nous ont accompagné longtemps.. Daniela part et la Bella Virginie arrive… Une « bombe » d’énergie… avec son canapé majestueux… Un double départ pour une double arrivée avec au programme cérémonie de passage des clés ! Vincent remplit la maison de joie et Nathalie de fous rires… Puis nouveau relais… C’est Ana qui fait son entrée à Castex… avec de délicieuses odeurs de cuisine « bio ! » accompagnées de musiques espagnoles et de longues soirée papotages ! Et la cerise sur le gâteau, ma chérie Caro qui remplit ma vie d’amour… Tout cela entouré avec des voisins exceptionnels devenus maintenant des amis… C’était vraiment bien, je vous remercie, je vous aime. (2015, Nira H.)
  • L’année et demi passée au 1 rue Castex fut un vrai moment de plaisir. Des voisins accueillants, une ambiance sympathique et beaucoup d’entraide ! Que demander de plus ? (2015, Astrid M.)
  • Une formidable année passée en colocation dans cet immeuble qui accueille des voisins adorables, souriants et avec qui se fut un plaisir de partager des moments conviviaux (2015, Ninon G.).

 

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